Jadekaninchen

Das Jadekaninchen 玉兔 (aus 玉 jù Jade und 兔 tù Kaninchen), das kürzlich durch die Gazetten flitzte, ist ein Haustier der Mondgöttin Chang’e (嫦娥).

Han Suyin (1917 – 2012) erinnert sich in ihrem Memoir Une fleur mortelle, Seite 223f., erschienen 1966 und wiederholt Vietnam anführend, an einen Herbst in Peking 1931:

Puis vient le festival d’automne, qui dure deux semaines entières. Sur tous les marchés, dans les magasins d’alimentation, les gâteaux de lune, militairement alignés, exhibent leur rondeur, légers, doux comme la plume, marqués en sucre rose suivant qu’ils sont fourrés de dattes, de miel ou de sésame aux fruits écrasés, de soja aux pétales de rose, de gingembre aux coings, savoureux à regarder et meilleurs à manger; une enfance à Pékin est à jamais enchantée par les gâteaux de lune. J’avais la nostalgie des gâteaux de lune quand je vivais à l’étranger; la première chose qu’acheta pour moi mon père quand je revins à Pékin en 1956, ce furent des gâteaux de lune. Seuls, les gâteaux de lune de Pékin ont cet aspect et cette saveur, cette blancheur de lune et cette façon de vous fondre sur la langue. Nulle part ailleurs, ni au Setchouan, ni dans le Sud, les gâteaux de lune ne sont comme eux faits d’odeur et de substance de lune.

A côté d’eux, tels des géants dorés, sont empilés les fruits de la lune, pamplemousses, oranges et mandarines, pansus et joufflus comme la déesse de Miséricorde elle-même. Au-dessus, pendent les innombrables lanternes de lune, lampes de soie et de papier; et comme dix mille miroirs, écarlates et or, émeraude et turquoise, chevauchant tigres ou hippogriffes, les lions et les chiens de lune, le lièvre, monarque de la lune, sont alignés sur les éventaires au Marché de l’Est. Tous les enfants savent qu’un lièvre habite les palais de la lune; par les nuits claires, on peut voir sa figure d’un rose-blanc, ses somptueux vêtements rouges et verts. Il révêt souvent un uniforme de général, et porte sur le dos dans un carquois les fanions de son commandement. Tous les petits Chinois achètent au moins un monsieur Lièvre-de-Lune; il y en a de grands, moitié aussi grands qu’un enfant, et de minuscules, qu’on emporte dans son poing fermé, tous en argile peinte.

Yang Jiang (* 1911) preist in ihrem Memoir Wir drei ihre Tochter Qian Yuan (1937 – 1997):

她在大会上发言,敢说自己的话,她刚做助教,因参与编《英汉小词典》,当了代表,到外地开一个极左的全国性语言学大会。有人提出凡“女”字旁的字都不能用,大群左派都响应赞成。钱瑗是最小的小鬼,她说:“那么,毛主席词‘寂寞嫦娥舒广袖’怎么说呢?”这个会上被贬得一文不值的大学者如丁声树、郑易里等老先生都喜欢钱瑗。

Wenn sie in Konferenzen das Wort ergriff, wagte sie eigene Worte zu verwenden. Sie war gerade mal Hilfskraft und wurde, weil sie am „KLeinen Wörterbuch Englisch-Chinesisch“ mitarbeitete, zu einer linksextremen, landesweiten Linguistikkonferenz abgeordnet. Manche forderten, dass alle Schriftzeichen mit dem Radikal „Frau“ (女) nicht mehr benutzt werden dürften. Die linke Masse unterstützte das. Qian Yuan als die Jüngste der kleinen Teufel sagte: „Was also machen wir dann aus des Vorsitzenden Maos Gedicht ‚Die einsame Chang’e lüftet die Ärmel'“? Die auf dieser Konferenz Text für Text zernichteten Dozenten wie Ding Shengshu oder Zheng Yili waren daraufhin angetan von ihr.

Die Übersetzerin Monika Motsch erläutert, dass die emanzipatorische Forderung nach Abschaffung aller Zeichen mit dem Radikal Frau daher rühre, dass diese Zeichen oft negative Bedeutung hätten wie 奸 „Ehebruch“, 妖 „Monster“ usw.. Der Einwand ihrer Tochter zielt darauf, dass in beiden Zeichen der Mondgöttin Chang’e, die sogar der Kultperson aus der Feder geflossen seien, dieses Radikal Frau vorkomme. Was also tun?

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